
Sur le toit, le linge sèche entre les cheminées. En bas, le café n'a pas de réseau. Alors Léa monte ici. Le vent est froid, et Léa est seule.
Elle appelle Hugo. Le portable sonne deux fois. “Allô, Léa?”, répond Hugo. Léa met le haut-parleur. “Paris, c'est génial. Je dois commencer en mars”, dit Hugo.
La voix de Hugo est claire. Léa espère encore. C'est sa dernière chance. Elle veut dire une chose avant son départ. Elle parle fort: “Hugo, tu restes ici, avec moi.” Mais la ligne est coupée après “Hugo”. Il n'entend pas le reste. Léa attend.